L’immobilier locatif dans le monde

Dans la logique immobilière, les investissements en immeubles locatifs peut sembler très rentable: on construit un immeuble dont la valeur augmentera au fil des années tout en générant des revenus supplémentaires pour louer ses locaux à des entreprises. Dans les faits, les choses ne sont pas toujours aussi roses qu’on le voudrait!

Dans lemonde.fr, on lisait notamment que le marché de la location de bureaux est en crise en ce moment. Les chiffres sont alarmants: avec une chute de 20% des surfaces louées, qui étaient déjà en déclin par rapport à l’année 2011, il n’y a clairement pas de quoi se réjouir! On dit que les chiffres sont les pires depuis les 10 dernières années.

Immobilier commercial

Les impacts de cette crise

Bien entendu, lorsque le taux d’inoccupation augmente, d’autres indicateurs commencent à attraper la grippe… en commençant par le prix des loyers. L’articles mentionné ci-dessus évoque par la même occasion une baisse de 10% au niveau des loyers mensuels.

Ce ne sont pas toutes les zones qui subissent les mêmes effets. Sur les grandes artères de Paris, par exemple, le luxe ne cesse de dérougir et l’apparition des marques les plus prestigieuses dans le centre a poussé les prix à la hausse. Les rues qui sont moins fréquentées par les adeptes du shopping, malheureusement, amorcent une tendance inverse.

Pourquoi?

Il y aurait plusieurs raisons pour expliquer les soubresauts du marché immobilier français. Avec l’économie européenne qui est en assez mauvaise santé, la consommation est plus faible, ce qui nuit aux entreprises et créé un climat de morosité. Sans avoir de statistiques directes sur les fermetures d’entreprises par rapport à la création de nouvelles boîtes, je ne serais pas surpris d’apprendre que la diminution de la location de bureau découle en partie de la situation très difficile que vivent les entreprises françaises.

Qu’en est-il du Québec?

De notre côté de l’océan, les indicateurs sont mixtes en ce qui concerne la vigueur du marché.

D’un côté, 0n retrouve de gros promoteurs immobiliers qui continuent les investissements et qui ne semblent pas affectés par une possible morosité économique. Le Groupe Mach, par exemple, a procédé à l’été dernier à l’achat de sept immeubles au Fonds de solidarité FTQ. Jusqu’à ce jour, le Groupe était principalement concentré sur Montréal et ses environs; avec ce rachat important, il devient un acteur relativement important dans la Ville de Québec, six des sept immeubles étant situées dans la Vieille-Capitale.

(Plus d’informations sur le Groupe Mach: http://www.groupemach.com)

En voyant cet investissement audacieux de Vincent Chiara et de son équipe, on pourrait croire que les entreprises sont très enthousiastes et que le marché est en pleine effervescence. Dans les faits, les articles récents mentionnent plutôt un certain manque d’intérêt au niveau de la location… les chiffres ne sont pas aussi moroses qu’en France (pour l’instant) mais les courtiers en immobilier locatif n’ont aucune difficulté à trouver de nouveaux clients ces jours-ci!

L’économie au Québec

Dans les derniers jours, l’ancien premier ministre du Québec, Jacques Parizeau, est justement sorti dans les médias pour déclarer que la situation de l’économie québécoise était de plus en plus sombre.

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